“Vous me faites penser à Paul Cézanne. Vous connaissez? Le peintre.
Il peignait toujours la même montagne. La Montagne Saint-Victoire.
Les collines de cette montagne, il les peignait comme des vagues, comme si la peinture coulait et pouvait disparaitre du tableau à tout moment. Pour réveler ce qu'il y avait derrière.
Cézanne avait écrit à son ami: "Regardez cette Sainte-Victoire, quel élan! Quelle soif impérieuse de soleil! Et quelle mélancolie le soir quand toute cette pesanteur retombe! "